La question revient souvent. Elle part d’un réflexe compréhensible : situer un mouvement dans le clivage habituel.
Mais Solution Démocratique ne se positionne pas sur l’axe droite/gauche. Son objet est différent : les règles du jeu démocratique. On peut faire une analogie.
Sommaire
🐾 Comme le Parti animaliste
Le Parti animaliste rassemble :
- des électeurs de droite,
- des électeurs de gauche,
- des abstentionnistes,
- des personnes qui ne se reconnaissent plus dans les partis traditionnels.
Pourquoi ? Parce qu’il est structuré autour d’un sujet précis, qui traverse les clivages.
La question du bien-être animal n’est pas intrinsèquement “de droite” ou “de gauche”. Elle oblige des personnes en désaccord sur beaucoup d’autres sujets à coopérer sur un point commun.
🗳️ Comme le droit de vote des femmes
Le suffrage féminin n’était pas “de gauche” ou “de droite”. Il s’agissait d’un élargissement du cadre démocratique.
Des femmes et des hommes de sensibilités très différentes ont pu :
- mettre de côté leurs divergences,
- collaborer sur un objectif commun,
- renforcer le socle démocratique.
Une fois ce droit acquis, chacun a continué à voter selon ses convictions propres.

🔎 La même logique
Solution Démocratique repose sur la même idée : il existe un dénominateur commun minimal dont tout le monde a besoin, qu’on soit conservateur, progressiste, libéral, socialiste, souverainiste ou inclassable.
👉 C’est la capacité effective des citoyens à décider.
On peut être en désaccord profond sur :
- la fiscalité,
- l’écologie,
- l’immigration,
- l’école,
- la santé.
Mais on peut s’accorder sur une chose : les règles doivent permettre aux citoyens d’arbitrer ces désaccords eux-mêmes s’ils estiment que les représentants n’ont pas assez bien pris en compte leur avis.
Ce n’est donc pas un positionnement idéologique. C’est un travail sur le socle.
Ensuite, une fois ce socle posé, chacun défend ses idées, librement.
🎨 Un peu de tout !
Chez Solution Démocratique, on trouve un peu de tout.
Des personnes qui se disent de droite. D’autres de gauche. Certaines aux extrêmes, au centre. Et beaucoup qui ne se reconnaissent plus dans aucune de ces étiquettes.
Et pourtant, elles travaillent ensemble.
Elles mettent de côté – provisoirement – leurs désaccords sur de nombreux sujets pour se concentrer sur un objectif commun : améliorer le cadre démocratique. C’est d’ailleurs ce que des élus responsables devraient savoir faire dans une logique cohérente de coopération et de recherche de consensus.
Ce n’est pas toujours simple. Mais c’est un exercice exigeant, formateur, stimulant.
Apprendre à collaborer malgré les différences, sans les nier, est sans doute l’un des meilleurs antidotes à la fragmentation actuelle.
Une expérience que nous recommandons à tous. Pour plus de cohésion sociale et une démocratie plus adulte.
