Interview en mars 2026 de Philippe Marx, tête de liste Ensemble pour Saint-Georges pour l’élection municipale 2026 à Saint-Georges-de-Reneins dans le Rhône.
Démocratie locale
Philippe Marx affirme vouloir intégrer les habitants tout au long du mandat, et pas uniquement au moment des élections. Il présente la participation citoyenne comme un axe structurant de son projet municipal, avec plusieurs dispositifs concrets pour associer différentes catégories d’âge et différents quartiers.
Dispositifs annoncés
- Transformation du conseil municipal des enfants en comité des enfants
- Création d’un comité des jeunes (10–18 ans)
- Mise en place d’un comité des sages pour associer les habitants les plus expérimentés
- Création de comités de quartier avec des référents identifiés
- Réunion trimestrielle minimum avec ces référents
- Engagement d’une réponse sous 10 jours à toute question posée (via une charte)
Il souhaite également :
- Intégrer des habitants non élus dans les commissions municipales
- Organiser des réunions publiques avec vote en cas de décisions importantes
- Maintenir une réunion publique annuelle pour présenter les projets et la vision municipale
Concernant les grands investissements susceptibles d’endetter la commune, il indique que la situation financière actuelle est saine, mais précise que si un projet majeur devait engager fortement la commune, la population serait consultée avant décision.
Parrainage à la présidentielle
Sur la question du parrainage des candidats à l’élection présidentielle, Philippe Marx reconnaît ne pas avoir particulièrement anticipé le sujet, s’agissant de sa première candidature municipale.
Il estime toutefois que :
- Le maire ne devrait pas décider seul
- La décision devrait être concertée avec son équipe municipale
- Un vote interne pourrait être organisé pour trancher
- La réflexion porterait autant sur les candidats soutenables que sur ceux pour lesquels il serait exclu d’accorder un parrainage
Il souligne que les grands partis disposent généralement déjà de leurs réseaux pour obtenir les 500 signatures requises, laissant entendre que le parrainage d’une petite commune pourrait concerner davantage des candidats hors grands partis.
